Le berceau de la langue au TNP

Le Théâtre National Populaire de Lyon propose le cycle du berceau de la langue en représentation pendant tout le mois de novembre 2017.

Qu’est ce que c’est ?
Il s’agit de quatre spectacles, présentés en diptyque ou les quatre à la suite. En solo ou en duo, les acteurs présentent des textes écrits au Moyen-Âge, à la façon des troubadours. Le texte récité et mis en scène en toute simplicité est en Français moderne, avec certains passages en Ancien Français, le texte original.

Les textes proposés sont La Chanson de Roland, Le roman de Renart, Tristan et Iseult, ainsi que Le Franc-Archer de Bagnolet, un peu moins connu que les trois premiers.

Les quatre pièces sont jouées à la suite les samedis, ou présentés en diptyque le reste de la semaine.
Chaque diptyque est composé d’un texte récité en solo et d’un texte en duo. On retrouve également dans chaque couple un texte plus sérieux et un plus léger, ce qui permet de profiter de la beauté de la poésie du texte en lui-même, mais aussi de comprendre que la littérature médiévale pouvait être moins sérieuse et provoquer le rire du spectateur.

 

 

Ma représentation préférée a été celle du Roman de Renart. J’ai senti une réelle complicité entre les comédiens, bien que leurs personnages soient rivaux. J’ai beaucoup apprécié l’attention portée aux déguisements des personnages-décors, qui ne prennent vie que par l’intervention ponctuelle des acteurs. L’interaction avec le public n’était pas trop lourde, juste suffisante pour éclaircir certains points obscurs du texte, c’était bien agréable.

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Restaurant Chez Constance

Aujourd’hui je vais vous parler d’un des mes restaurants préférés.

La Constance est un restaurant situé au Plateau des Glières, en Haute-Savoie. Le plateau est un des lieux de résistance les plus connus de la Seconde Guerre Mondiale et il en porte encore la trace. On y trouve un monument, des panneaux explicatifs, et tous les ans un évènement autour de la résistance et de la libération y est organisé. Quand j’étais petite, c’était un réel évènement scolaire, puisqu’on apprenait des poèmes et chansons que l’on récitait lors de la commémoration.

En dehors de son attrait historique, le plateau propose de belles randonnées et pistes de ski de fond l’hiver (mes pires souvenirs de primaire). Le site est vraiment magnifique.

En ce qui concerne le restaurant, il est possible de laisser la voiture sur le parking du plateau et d’y aller à pieds, ou d’y aller en voiture. Le chemin pour y aller est le même, que ce soit en voiture ou à pieds, mais je vous recommande d’utiliser vos pieds, la ballade est agréable et pas du tout difficile, elle dure 15-20 minutes en fonction de votre allure. En réalité, c’est le retour qui est le plus difficile, une fois le ventre bien rempli.

Le restaurant est composé de deux bâtiments et il fait aussi gîte. Il y a un grand parking pour se garer et un grand enclos où l’on trouve des chèvres, des canards, des oies.

La Constance propose plusieurs formules, mais un choix très limité de plats.Il faut y aller en le sachant, y aller pour ce qui est proposé, plutôt que de se dire qu’on regardera la carte et qu’on trouvera bien quelque chose qui nous plait. Il y a deux formules principales :

  • Menu complet : Une entrée de crudités, des beignets de pomme de terre à volonté avec une salade, un gratin de légumes de saison, de la viande, plateau de fromage à volonté et un dessert.
  • Menu beignets : Assiette de charcuterie, des beignets à volonté avec une salade, le plateau de fromage à volonté et un dessert.

Il me semble qu’il y a aussi des spécialités savoyardes comme la fondue, la raclette, la tomme blanche. C’est ici que j’ai fait la découverte du Kir au sapin. Oui, oui, l’arbre. C’est vraiment surprenant, mais c’est très bon. Les beignets sont très gras, mais délicieux.

 

La vue sur le plateau depuis le restaurant est aussi magnifique et vaut le détour.

Pensez à réserver

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Ma première expérience de l’Opéra

Cette année encore, j’ai profité de l’offre des cinémas Gaumont Pathé qui proposent la rediffusion en direct de la saison du Metropolitan Opera de New-York, de la Comédie française et du Ballet du Bolshoi à Moscou.

Cette fois, j’ai choisi l’incontournable Flûte enchantée, de Mozart, mise en scène par Julie Taymor. La direction musicale quant à elle s’est trouvée attribuée à James Levine. Je ne connais rien à l’opéra, mais il semblerait que ce Monsieur soit très célèbre et extrêmement doué vu les applaudissements qu’il a reçu à son arrivée.

J’ai été impressionnée par les performances vocales et musicales, en particulier par Kathryn Lewek qui interprète la Reine de la Nuit dans le très connu « Air de la reine de la nuit« .

En revanche, en ce qui concerne les décors et les costumes, je reste perplexe. Il y a de très belles pièces, mais leur grande profusion donne une impression de fouillis, de disharmonie. Je pense qu’avec la volonté de proposer quelque chose de moderne dans la création des décors et costumes, on se retrouve avec une absence de concordance, faire du beau pièce par pièce sans les relier entre elles. Peut-être que c’est voulu, mais moi ça me perturbe.
Certains costumes sont très fins et travaillés, je pense en particulier à Tamino (le prince), alors que d’autres semblent tout droit sortis du magasin de déguisement d’à côté, comme celui de Tamina. J’ai particulièrement apprécié le costume de Papagena à la toute fin, qui reste simple mais très joli, alors que la combinaison verte avec exosquelette de Papageno reste pour moi un mystère. Il y a également quelque chose qui m’a dérangé. Tamino porte une tenue qui se rapproche de la tenue traditionnelle asiatique, avec les cheveux longs et coiffés de façon traditionnelle. En soi, cela ne m’a pas dérangé, c’est un prince qui vient d’une autre contrée, alors pourquoi pas le Japon ou la Chine. Mais les personnages de ce pays ne sont pas vêtus de cette façon, on peut légitimement penser qu’on ne se trouve pas en Asie. Pourtant tous les membres du temple de Sarastro portent des costumes qui rappellent la tenue traditionnelle coréenne, en particulier leur coiffe, et surtout, ils vénèrent Osiris et Isis, qui sont, si je ne me trompe pas, des divinités égyptiennes. C’est cela qui m’a un peu dérangé.
Niveau décor, j’ai beaucoup apprécié les ours animés, visibles sur l’affiche ci-dessus. Certains décors encore une fois sont magnifiques, très travaillés, alors que d’autre font vraiment pièce de plastique.

La présence vers la fin de danseuses classiques qui symbolisaient des flamants roses (je crois) était la bienvenue.

 

Pour conclure, j’ai préféré le Casse-Noisette du Ballet du Bolshoi que j’ai vu l’année dernière. Je voulais prendre une place pour une autre représentation de l’Opéra : Luisa Miller, mais finalement je pense plus me diriger à nouveau vers le ballet.

 

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Ce que j’ai ramené du Japon

Cet été je suis partie au Japon, et je vous propose un petit récap’ de ce que j’ai ramené dans mes valises.

En allant au Japon, je voulais en profiter pour trouver des CDs qui sont difficilement ou pas du tout trouvables en France, je pense en particulier à l’artiste 96neko. Pas de chance pour moi, je n’ai pas trouvé ce que je cherchais, mais je suis quand même repartie avec deux CDs du groupe the GazettE : Dogma et Undying.

 

 

Je suis également rentrée avec un bol et une cuiller en bois, parfaits pour les soupes, et plus particulièrement les soupes miso, que j’ai trouvé dans une petite boutique pas loin du marché aux poissons de Tsukiji.

Mes baguettes ont été achetées à Kyoto, dans un magasin sur la route qui mène au Fushimi Inari Taisha. C’est une chaîne de boutiques, on peut donc en trouver ailleurs. Il y a un choix impressionnant de baguettes, avec des motifs et bois différents. Le prix aussi varie énormément, on peut trouver des paires de baguettes à 5€ comme à 50€ en fonction du bois utilisé. Différentes tailles sont aussi disponibles. La gravure est gratuite.

 

Toujours dans le traditionnel, je me suis ramené ce pic à cheveux, trouvé dans le marché couvert de Nishiki, à Kyoto.

 

 

Dans un Book Off, j’ai eu la chance de tomber complètement par hasard sur ces deux badges à l’effigie de Gilbert et Vincent Nightray, de mon manga préféré Pandora Hearts. A 1€ le badge environ, je ne me suis pas privée.

Toujours dans l’univers du manga, j’ai eu Armin, de L’attaque des Titans dans un gashapon. Je voulais Levi, mais tant pis.

 

 

Je suis allée au Fushimi Inari Taisha à Kyoto, un sanctuaire shinto très connu. Le chemin jusqu’en haut de la montagne est caractérisé par de nombreux torii. Avant de commencer l’ascension, il y a le sanctuaire en lui-même, et il y a de petites tablettes en bois que l’on peut acheter (environ 300 Yen si mes souvenirs sont bons), et sur lesquels on inscrit son vœux. Normalement, on doit laisser la tablette qui sera bénie puis brûlée. Nous avons décidée de la ramener avec nous.

 

Je suis une grande fan de Pin’s, et j’en ai donc ramenés.

 

Je suis allée au musée du Studio Ghibli et j’ai donc acheté des Pin’s, encore, et une bonne grosse peluche Totoro toute douce. Le musée est magnifique, mais j’ai été un peu déçue de voir que le film Princesse Mononoke est peu présent.

 

J’ai trouvé dans un Book Off à Osaka deux Photobooks pour presque rien de deux acteurs que j’aime beaucoup : Yamazaki Kento et Sato Takeru.

 

Pour finir, je ne pouvais pas rentrer sans un Yukata, un kimono d’été léger, malheureusement je n’ai pas réussi à trouver des Geta, les chaussures en bois traditionnelles qui vont avec.

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Initiation à l’AcroYoga

Dimanche 3 septembre, j’ai testé l’AcroYoga en compagnie d’Olivier avec pour magnifique décor le Cirque du Fer à cheval. Olivier est professeur de Yoga et d’AcroYoga à Lausanne, en Suisse.

 

Si à première vue les poses proposées sont impressionnantes et semblent irréalisables pour quelqu’un qui n’a jamais fait de Yoga de sa vie, on se rend compte qu’avec un peu de confiance en son partenaire, c’est tout à fait faisable.

 

Une expérience brève mais qui m’a laissé une forte impression. Tout se fait en douceur, sans mouvement brusque, et cela permet de se concentrer sur son propre corps, de le visualiser dans l’espace. Un jeu subtil d’équilibre et de concentration. A refaire.

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